Un peu de nos moments de vie en famille, durant nos séjours en Afrique, en Guadeloupe, en Polynésie, en Europe, au Mexique, en Australie. Certains voyages sont de mes enfants. Email:jambodany@me.com
Le tatouage qui est pratiqué dans le monde entier aujourd'hui a des origines diverses, mais l'origine étymologique du mot est polynésienne. En effet l’art du tatouage est intrinsèquement lié à la culture polynésienne. Il traduit « ce qu’il y a de plus profond dans l’homme » Aux Marquises par exemple, « c’est la peau qui fait l’Enata ,qui le rend humain, mortel et non simplement esprit » . Elle est son image et l’expression de son identité qui reflète le passé, et dévoile le futur d’une lignée qui remonte à la nuit des temps. Le tatouage avait été transmis par les anciens, des ancêtres divinisés, des dieux et l’on devait s’en montrer digne, s’y préparer physiquement. Détourner cet art, et ses motifs, de leur destination originelle, c’était assurément risquer leur couroux. L'histoire du tatouage (tatau) est très difficile à retracer, car même s'il s'agit d'une pratique ancestrale, on ne peut pas encore la situer avec exactitude dans le temps.
Homme et femme ne portaient pas les mêmes tatouages. En effet, ceux des femmes sont moins ornés, mais sont cependant plus élégant et mieux exécutés que ceux des hommes. Elles portent leurs tatouages comme des parures. Les tatouages des femmes sont moins étendus que ceux des hommes, elles se limitent aux extrémités comme les mains, les pieds, les lèvres. Seules les femmes de haut rang (femme de chef) pouvaient avoir les cuisses et les fesses tatouées. Les hommes eux ont le corps entièrement tatoué. Seul le visage était respecté, à l’exception de certains guerriers ou prêtres qui portaient des emblèmes particuliers sur le front ou sur les lèvres.
Aux grandes âmes, les grands challenges.
Claudine qui bouquine...