Ahu Tongariki est le plus grand ahu sur Rapa Nui Île de Pâques (a chilienne île dans le Pacifique ). Son moai furent renversés au cours de guerres civiles île du et dans le XXe siècle, les ahu a été emporté par une voie raz de marée .
Il a depuis été restauré et les quinze moai y compris celui d' une tonne moai 86 qui a été le plus lourd jamais construit sur l'île. Ahu Tongariki est proche de Rano Raraku et Poike dans le parc national de Rapa Nui . Tous les moai ici face coucher du soleil durant le solstice d'été, et leurs dos sont donc confrontés à lever pendant le solstice d'hiver.

On ne sait à peu près rien des raisons qui ont poussé les Rapanui (peuple d'origine de l'Île de Pâques) à les ériger à un rythme de plus en plus frénétique et en taille de plus en plus colossale, épuisant sans doute dans cette pénible industrie une partie importante des ressources de « l’île la plus isolée du monde ». On ignore aussi pratiquement tout des rites qu’ils pratiquaient. Les statues seraient cependant liées à un ancien culte des ancêtres selon les archéologues. Les habitants de l'île de Pâques disent que les tribus vivants sur l'île de pâques demandaient leurs moaï aux sculpteurs qui en échange devaient se faire nourrir par la tribus jusqu'a ce que le moaï soit terminé.
Ce culte prit fin subitement lorsque les habitants de l'île qui coupaient sans cesse les arbres de leur forêt pour fabriquer des rondins pour déplacer leur Moai eurent anéanti leurs ressources en bois. Un culte nouveau, celui de « l’homme oiseau », se mettait en place quand l’île fut découverte le 5 avril 1722 par un marin hollandais, Jacob Roggeveen. L’évangélisation massive de la population fit disparaître toute trace des anciens cultes de sorte que jusqu’au souvenir de cette civilisation fut perdu. Anciennement ils croyaient que leur dieu allait venir les chercher dans le "Canoë blanc" qui devait les transporter dans un nouveau monde.