Un peu de nos moments de vie en famille, durant nos séjours en Afrique, en Guadeloupe, en Polynésie, en Europe, au Mexique, en Australie. Certains voyages sont de mes enfants. Email:jambodany@me.com
Pour la communauté de Dominique Baumont
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L’Afrique chevauche l’équateur et englobe de nombreux climats ; elle s’étend des régions tempérées du nord aux zones tempérées du sud. À cause du manque de précipitations régulières et d’irrigation, tout comme de glaciers ou de systèmes montagneux aquifères, il n’y existe pas de moyen de régulation naturel du climat à l’exception des côtes.

Les Maasaï, Massaï ou encore Masaï (« ceux qui parlent Maa ») constituent une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades d'Afrique de l'Est, vivant principalement dans le centre et le sud-ouest du Kenya et le nord de la Tanzanie.
Les Masaï appartiennent au groupe des sociétés nilotiques et ont émigré depuis le sud du Soudan vers le xve siècle, accompagnés de leur bétail domestique.

La société masaï est patriarcale et plus ou moins gérontocratique, les anciens prenant les décisions pour l’ensemble du groupe. Le chef spirituel, oloiboni ou laibon (forme anglicisée ), agit comme un intermédiaire entre les Masaï et leur dieu Enkai. Il est le détenteur des connaissances traditionnelles concernant les plantes médicinales et peut pratiquer la divination et la magie.
Les Masaï sont divisés en clans patrilinéaires et en classes d'âge. Les hommes passent successivement dans cinq classes d’âge : enfants, jeunes guerriers, guerriers adultes, jeunes aînés puis aînés. Le passage d’une classe à l’autre est accompagné de rites initiatiques.
Les anciens délivrent aux enfants des connaissances concernant les plantes, les animaux, mais aussi les usages et l’histoire de leur peuple.
Les garçons masaï deviennent de jeunes guerriers ou morane vers l'âge de quinze ans. Un ancien leur apprendra le maniement des armes, les chants de guerre, les danses traditionnelles. Différentes cérémonies initiatiques accompagnent le passage des jeunes Masai mâles à l’âge adulte. Le plus important est la circoncision, qui peut être pratiquée au même moment pour de nombreux individus. Ces personnes appartiennent dès lors à une même classe d’âge. Les jeunes garçons ne doivent ni faire de bruit, ni bouger durant la cérémonie.
Il a été dit que chaque jeune devait tuer un lion avant sa circoncision : il s’agit d’un mythe véhiculé notamment dans le cadre de l’industrie touristique. Il est vrai toutefois que tuer un lion permet d’acquérir célébrité et prestige au sein de la communauté.
Après le rite de circoncision, les jeunes guerriers partent vivre en groupe dans un village spécialement construit pour eux (manyatta), loin de l’univers féminin. Ils ne pourront se marier qu’une fois qu’ils seront devenus des guerriers adultes.
L’accès à la puberté des jeunes filles est marqué par une cérémonie durant laquelle les femmes âgées pratiquent l’excision de celles-ci. Le gouvernement kenyan et différentes ONG ont tenté d’éradiquer cette pratique.