Un peu de nos moments de vie en famille, durant nos séjours en Afrique, en Guadeloupe, en Polynésie, en Europe, au Mexique, en Australie. Certains voyages sont de mes enfants. Email:jambodany@me.com


Agrigente, dont le nom antique est Akragas, fut fondée en582 av. J.-C. par la cité de Géla (elle-même colonie grecque fondée par Rhodes et les Crétois), sur le site de la ville actuelle. La cité connaît une expansion géographique auvie siècle av. J.-C. sous la direction des tyrans. Le premier s'appelait Phalaris et l'apogée arrive avec Théron, victorieux des Carthaginois à la bataille d'Himère en 480 av. J.-C. La ville s'embellit grâce à la main d'œuvre capturée lors de cette bataille. La Vallée des Temples est entourée d'une muraille de 12 kilomètres. Agrigente s'enrichit dans le commerce duvin et de l'huile, notamment avec Carthage.
« La plus belle des cités mortelles », c'est en ces termes que Pindare présente dans ses Olympiques l'Agrigente du ve siècleav. J.-C. Fondée en 582 av. J.-C sur la côte méridionale de la Sicile par des Grecs venus de la cité voisine de Géla, la ville s'impose très vite comme l'une des colonies les plus brillantes et les plus prospères de l'Occident hellénique.

Riche des ressources de sa plaine agricole et des revenus que lui assurait son grand commerce méditerranéen, Agrigente possède au milieu du ve siècle av. J.-C. plus de temples qu'il n'y en a sur l'acropole athénienne. Elle verra naître à cette époque le philosophe Empédocle dont Ernest Renan a pu dire qu'il fut « l'un des génies extraordinaires de la philosophie grecque présocratique, l'un des vrais fondateurs de la science et de l'exploitation mécanique de l'univers. »

Les destructions perpétrées par les Carthaginois lors du sac de 406 av. J.-C. ruinent la cité mais celle-ci ressuscitera à l'initiative de Timoléon de Syracuseet connaîtra une nouvelle prospérité à la faveur de la paix romaine.
Temple de la Concorde, de style dorique, a été élevé en -430. Ceinturé de trente-quatre colonnes, il était recouvert de stuc. Il a été converti en basilique en 579. Au VIe siècle, l'évêque Grégoire y vécut en ermite.

Outre les ruines du grand sanctuaire de Zeus olympien – le plus grand de l'Antiquité grecque après l'Artémision d'Éphèse et leDidyméion de Milet – la Vallée des Temples offre encore au regard des visiteurs les restes grandioses de ceux d'Héraclès, deJunon, des Dioscures et de la Concorde. Sur la colline de Girgenti, l'église Santa Maria dei Greci est elle-même construite sur les ruines d'un temple d'Athéna et l'église San Biagio sur celles d'un sanctuaire de Déméter.

La zone archéologique d'Agrigente, en Sicile, (en grec Akragas, Grande Grèce), comprend le « parc archéologique de la Vallée des Temples », et d'autres vestiges situés sur l'acropole et en divers lieux de la ville.


Zeus (du grec ancien Ζεύς / Zeús) est le roi des dieux dans la mythologie grecque. Il règne sur le Ciel et a pour symbole l'aigle et le trait de foudre[1]. Fils de Cronos et de Rhéa, il est marié à sa sœur Héra. Il est le père de plusieurs dieux et de très nombreux héros. La théogonie la plus consistante est celle recueillie par Hésiode (VIIIe siècle av. J.-C.), contemporain d’Homère qui a sa part d'invention, et elle prédominera dans cet article.
Zeus est apparenté à Jupiter dans la mythologie romaine. On retrouve également des divinités semblables dans d'autres panthéons : Taranis chez les Gaulois, Thor et Odin chez les Scandinaves ou encore Dyaus Pitar et Varuna chez les hindous.

Zeus, maître de la destinée, est parfois représenté ou décrit avec une balance où s’estime le sort octroyé à chacun. En dépit de ceux qu’il aimerait favoriser, même si les péripéties peuvent en être modifiées, il ne change pas le destin mais le réalise[19]. Il a reçu, au cours du partage du monde, la sphère céleste, la partie la plus considérable, la plus imposante et la plus mystérieuse aux yeux du genre humain. Le Ciel est un poste privilégié : Zeus observe les actions des hommes, peut intervenir et les corriger. Hésiode écrivait : « L’œil de Zeus voit tout, connaît tout ». Ce domaine inaccessible aux hommes va paradoxalement le rapprocher d’eux. Maître d’en haut, ce dieu commande à toute la machinerie atmosphérique. Il est le maître du temps météorologique : orages, tonnerres, pluies, neige, grêles, foudre [20], bourrasques, trombes, nébulosités... mais aussi les canicules et les sécheresses. Le dieu peut se montrer dans « son mauvais jour » : Zeus Terpichéraunos (qui aime manier la foudre); Zeus Néphéléghèrétès (qui accumule les nuages) ; Zeus Maïmaktès (qui souffle la tempête)... Le bien-être de l’humanité dépend de ses volontés, de ses caprices ou de ses colères
