Le 25 avril 1945, les partisans libèrent Milan de l’occupation des nazis et des fascistes. Même la population civile s’insurge et de vastes zones de l’Italie du Nord - et un grand nombre de villes - seront libérées avant l’arrivée des troupes anglo-américaines qui, une fois surmonté le dernier obstacle de la Ligne Gothique en Toscane, harcèlent les troupes allemandes qui battent en retraite dans la plaine du Pô.
Pendant ce temps, en Europe, l’Armée Rouge soviétique déferle en territoire allemand et parvient aux portes de Berlin tandis que les Anglo-américains, après leur débarquement en Normandie, avancent à travers la Belgique ; Hitler, devant la défaite, se suicide dans son bunker.
Aujourd’hui encore, à la veille du 25 avril, l’Italie est confrontée à la difficulté de construire une mémoire nationale fondée sur une histoire commune, partagée, acceptée. Une question d’actualité, à l’heure où le pays s’apprête à célébrer ses 150 ans d’existence. Mais derrière les polémiques se cache, cette année, un conflit latent lié à la Constitution
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